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Avec Pascal Coste, les soutiens de Valérie Pécresse mettent la pression (Le Journal d’ici)

Article parLe Journal d’Ici : https://www.lejournaldici.com/actualite/a-la-une/avec-pascal-coste-les-soutiens-de-valerie-pecresse-mettent-la-pression

Nouvelle visite d’un des lieutenants de la campagne de Valérie Pécresse, mercredi 16 mars à Montgey et Puylaurens. C’est Pascal Coste, président du conseil départemental de Corrèze et conseiller agriculture et ruralité de la candidate, qui est venu à la rencontre des agriculteurs et militants tarnais, accompagné de deux autres membres de la garde rapprochée de cette campagne, Bernard Carayon et son fils Guilhem. Le maire de Lavaur et président départemental du parti Les Républicains est en effet chargé des questions industrielles, et le président national des jeunes Républicains (et candidat aux législatives sur la circonscription qui fut celle de son père), est au nombre des porte-paroles de Valérie Pécresse.

Dès son arrivée Pascal Coste s’est intéressé à quelques-unes des innombrables photos qui trônent « Chez Jo », au café de la Promenade : celles où figure un autre illustre Corészien, Jacques Chirac qui y était venu… Au cours des discussions, si le sujet de l’opposition Castres-Olympique – CA Brive a été brièvement évoqué, il a beaucoup été question de ruralité bien sûr, mais aussi de la campagne elle-même. Plusieurs axes majeurs ont ainsi été développés :

L’agriculture : « Là comme dans tous les domaines, notre candidate est celle qui apporte de vraies solutions, car elle a su s’entourer de gens qui savent de quoi ils parlent. Je suis moi-même agriculteur en Corrèze. Et l’agriculture et l’industrie sont au coeur de notre projet de civilisation, il faut arrêter la décroissance actuelle de l’agriculture, qui nous a fait perdre notre autosuffisance. Nous importons aujourd’hui 20% de ce que nous consommons! » Parmi les solutions proposées, il faut « retrouver une politique de prix rémunérateurs pour les producteurs, et cumuler baisse des charges et simplification administrative. »

« Un choc d’investissement est également indispensable, dans les exploitations comme dans la recherche sur le numérique, les nouvelles technologies ou l’adaptation des plantes au changement climatique… Et bien sûr il faut s’attaquer au problème de la transmission : Nous proposons une baisse des cotisations et de la fiscalité sur les transmissions, ainsi qu’un apport de points retraite pour les cédants qui continuent à travailler en se rtirant progressivement. »

La ruralité : « Il faut rendre aux élus locaux leur pouvoir de faire, et leur en donner les moyens. Nous avons aussi des propositions claires pour lutter contre les déserts médicaux, comme une année supplémentaire, rémunérée, pour les futurs médecins dans la ruralité, permettant à 40 d’entre eux d’être présents en permanence dans le Tarn par exemple. » Par ailleurs, « toutes les strates urbaines ont leur importance, les métropoles bien sûr mais aussi le réseau des villes moyennes, ainsi que les centre-bourgs. Le  »ruissellement » ne fonctionne pas, il faut alimenter tous les niveaux. Et réapprendre à l’administration centrale à travailler avec les corps intermédiaires, corps de métiers, chambres consulaires, élus locaux… C’est ainsi que l’administration pourra se mettre au service des projets. »

Le président sortant : « Macron a été le président du décrochage agricole, avec 12% de perte de production. Avec l’actuelle sur-transposition des directives européennes nous en sommes arrivés à importer plus, et parfois des produits qui ne respectent pas nos standards. Il faut introduire de la réciprocité. » Et de façon plus générale « on ne peut pas se résoudre à attendre un deuxième tour entre un sortant qui sans doute n’aura plus, les législatives passées, la possibilité d’agir, et l’une ou l’autre des extrêmes. Il est l’homme du passé, des schémas du passé. il croit encore en mes vertus de la mondialisation, il manque d’anticipation et a l’Europe comme seul horizon! Partout les gens nous disent en avoir marre de la politique spectacle, des politiques qui font de la communication. Et Emmanuel Macron a été l’apothéose de ce courant. On ne cherche pas pour président quelqu’un qui sait faire de beaux discours, on cherche quelqu’un qui fera des choses, et qui sait comment les faire. Valérie Pécresse est celle qui saura remettre de l’ordre, de la solidarité, de l’indépendance et de la souveraineté. »

La campagne : « Il faut cesser le feu avec cette moquerie permanente dont notre candidate est l’objet. Elle est raillée en continu, cela devient un déni de démocratie. » Ses partisans quand à eux « continuent le travail, très sérieusement. Nous avons encore quatre semaines et quatre points à gagner. C’est à notre portée!« 

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